Coopération bilatérale

Coopération avec l’Allemagne

La coopération avec l’Allemagne est axée sur les cinq projets suivants :

Situation des projets

 

I. Programme sur l’Intégration et la réintégration

 

Programme sur l’Intégration proposé par la Coopération Allemande (GIZ)

Le « Renforcement des capacités des collectivités locales marocaines dans la gestion des flux migratoires», financé par la Ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement
Objectifs :
-Renforcer les capacités des collectivités locales au Maroc dans la gestion des flux migratoires (migrants et refugiés régularisés).
-Transmettre des connaissances et des expériences par rapport à l’intégration sociale, économique et culturelle des migrants afin d’éviter des conflits au niveau local.
-Apporter des améliorations concrètes pour les populations au niveau local.
Partenaires
-MCMREAM : Chef de file.
-Ministère de l’Intérieur : Membre du comité de pilotage
-GIZ : Mise en œuvre du projet
+10 communes sélectionnées, Administrations locales, les associations locales et le secteur privé.

 

Etat d’avancement

 

– Mission de diagnostic des capacités dans les dix collectivités pré identifiées,
– Réunion du comité de pilotage le 22/1/2016,
– Présentation des principaux résultats de la mission de diagnostic des
capacités dans les dix collectivités pré identifiées ;
– Formation des acteurs communaux des 10 communes sur la gestion
des flux migratoires,
– Organisation de la première version de I’ Integration Strategy Group
Dans un cadre tripartite :
1. Berlin en janvier 2016
2. Istanbul en juin 2016,
3. Rabat en Novembre 2016
– Organisation de la deuxième version du programme : Integration
Strategy Group dans un cadre bilatéral : Maroc/ Allemagne :
1. Première mission à Berlin en avril 2017,
2. Deuxième mission à Frankfort en juillet 2017
– Organisation de formation en leadership : trois sessions :
1. 1 ère session à Rabat en février 2017(en cours de préparation),
2. 2 ème session à Berlin en mars 2017,
3. 3 ème session en mai 2017 à Rabat
– Appui à l’organisation de la semaine du migrant 2016-2017. en décembre de chaque année

«L’Amélioration des conditions de vie des migrants et des groupes de population défavorisés au niveau communal », financé par le Ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement
Partenaires
-MCMREAM : Chef de file
-Ministère de l’Intérieur : Membre du comité de pilotage -GIZ : Mise en œuvre du Projet

 

Etat d’avancement

 

Repose sur trois grands objectifs :
1. l’amélioration de la gouvernance de la migration au niveau international
et national (national, régionale et communale)
– Au niveau national, régional et communal dont l’objectif est la bonne
coordination horizontale et verticale permettant la territorialisation de
la SNIA et la SMRE .
– Au niveau international :
La coordination pour la coprésidence du GFMG,
La promotion de la coopération triangulaire
2. la formation :
– Renforcement des capacités des personnels du MCMREAM en matière de politiques migratoires,
– Renforcement des capacités de la société civile,
– Renforcement des services déconcentrés
– Renforcement des migrants
3. Facilitation de l’intégration économique sociale et culturelle
Organisation les 16 et 17 mars 2017 un atelier de planification stratégique du projet REC ( Recoming et Recosa)

II. Projet sur l’Asile

 

Projet sur l’Asile proposé par la Coopération Allemande (GIZ)

« Partenariat maroco-allemand pour l’asile et la protection internationale des réfugiés », financé par le Ministère fédéral des Affaires Etrangères.
Objectif :
-Appuyer les acteurs nationaux dans l’élaboration et la mise en place d’un système d’asile moderne et global, conforme aux normes internationales et européennes.
Partenaires
-MCMREAM : Chef de file
-MAEC: Membre du comité de pilotage -GIZ : Mise en œuvre du projet

 

Etat d’avancement

 

Réunion avec l’équipe de la GIZ : travail sur l’intégration des réfugiés en attendant la promulgation de la loi,
Renforcement des capacités de la société civile
Appui à l’organisation de la journée international des refugiés 20 juin 2016.

III-Projet sur les investissements productifs des MRE d’Allemagne

 

Projet de coopération triangulaire proposé par le Maroc

Promotion de la coopération triangulaire : Maroc/Pays du Sud /Allemagne.

Projet dont l’objectif principal est l’encouragement des MRE d’Allemagne porteurs de projets à investir et contribuer au développement économique du Maroc.

 

Etat d’avancement

 

– En attente de démarrage
– Réunion avec l’équipe de la GIZ et le représentant de la chambre du commerce allemande à Casablanca

Promotion des investissements productifs des MRE d’Allemagne Les projets financés par l’Allemagne sont gérés et coordonnés par l’Agence de coopération allemande GIZ, qui a un bureau à Rabat et qui assure le suivi et la mise en œuvre des actions retenues.

Coopération avec la Belgique

Dans le cadre du programme de coopération maroco-belge 2016-2020, mis en œuvre en étroite collaboration avec l’Agence belge de développement «Enabel», le volet Migration se divise en deux composantes :

a) Projet d’Appui à la Stratégie Nationale en faveur des MRE « Maghrib Belgium Impulse »

Le Projet d’Appui à la mise en oeuvre de la Stratégie Nationale en faveur des Marocains Résidant à l’Etranger vise la mobilisation et l’accompagnement individualisé des porteurs de projets MRE en Belgique et au Maroc pour la création et la commercialisation de leurs entreprises au Maroc, et la mise en place d’un écosystème MRE entrepreneurs belges au Maroc et en Belgique. Baptisé «Maghrib Belgium Impulse » (MBI), le projet durera 3 ans (entre 2017 et 2020) dont six mois de préparation, deux ans de mise en oeuvre, et six mois de capitalisation et de clôture. Faisant suite à MEDMA II, mis en oeuvre entre juillet 2012 et juin 2015, dans le cadre du Programme indicatif de Coopération maroco-belge 2 010-2013, « Maghrib Belgium Impulse » sera doté d’un budget de 1.25 millions d’euros, et favorisera les investissements productifs d’économie verte, et d’économie sociale et solidaire.

MBI sera mis en œuvre dans le cadre d’un consortium chapeauté par la CGEM comme partenaire marocain et par un partenaire belge qui sera bientôt sélectionné.

b) Projet d’Appui à la mise en œuvre de la Stratégie Nationale d’immigration et d’Asile « AMUDDU »

Le projet d’Appui à la mise en œuvre de la SNIA « Amuddu » vise à assurer l’accès des migrants et des réfugiés aux dispositifs existants d’orientation et de formation professionnelle, à améliorer leur accès aux dispositifs d’accompagnement à l’auto-emploi et au marché de l’emploi et à dynamiser l’action conjointe des structures travaillant dans le domaine de l’intégration économique des migrants. Amuddu sera mis en œuvre en partenariat avec l’ANAPEC et l’Entraide Nationale. Doté d’un budget de 4,6 millions d’euros, le projet durera quatre ans (entre 2016 et 2020), y compris six mois de préparation, trois ans de mise en œuvre du projet et six mois de capitalisation et de clôture.

La convention spécifique du programme maroco-belge d’appui à la gestion de la thématique migratoire a été signée le 15 mars 2018 par Messieurs le Ministre délégué Chargé des Marocains Résidant à l’étranger et des Affaires de la migration, le Ministre de l’Economie et des Finances et l’Ambassadeur de Belgique au Maroc. Cette date signale le démarrage effectif de la mise en œuvre des deux projets de la coopération maroco-belge « Amuddu » et « Maghrib Belgium Impulse ».

Coopération avec l’Espagne

Coopération avec les pays de l’Afrique Sub-saharienne

La coopération Sud-Sud est une nouvelle forme de l’architecture de l’aide plutôt éloignées du
modèle traditionnel « Nord-Sud ». Les organisations de la société civile jouent un rôle important
dans le renforcement de la coopération Sud-Sud.

 

Elle vise le respect du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures, l’égalité entre les
partenaires en développement et le respect de leur indépendance, de leur souveraineté
nationale, de leur diversité et identité culturelle, et des contenus locaux. Elle joue un rôle
important dans la coopération internationale au développement et complète utilement la
coopération Nord-Sud.

 

Elle peut être définie comme un échange de connaissances et de ressources dans les domaines
politiques, économiques, sociaux, culturels, environnementaux ou techniques entre les
gouvernements, les organisations et les individus des nations en développement. Elle peut être
mise en œuvre à un niveau bilatéral, régional, sous-régional ou inter-régional et peut concerner
deux ou plusieurs pays en développement. Elle est basée sur la réalisation d’objectifs approuvés
internationalement en matière de développement, comprenant notamment les Objectifs du
Millénaire pour le développement, vise à donner plus de poids aux pays en développement et à
renforcer leur pouvoir de négociation lors des pourparlers multilatéraux. En outre, elle permet
aux pays en développement de promouvoir leur autonomie et de consolider leurs liens
économiques.

1. Nations Unies

 

En 1978, l’Assemblée générale des Nations Unies a mis en place l’Unité spéciale de coopération Sud-Sud du PNUD. Hébergée par le PNUD, le rôle premier de cette Unité spéciale consiste à promouvoir, coordonner et soutenir la coopération Sud-Sud et triangulaire au niveau mondial Plusieurs autres organes des Nations Unies, tels que l’OIT, l’ECOSOC, le PNUD, le Forum pour la coopération au développement des Nations Unies ou la Banque mondiale, encouragent et contribuent activement à la coopération Sud-Sud.

 

2. Les organisations de la société civile:

 

Les organisations de la société civile interviennent également dans la mise en œuvre de la coopération Sud-Sud. De nombreux syndicats ont

 

intégré la coopération Sud-Sud et la coopération triangulaire dans leurs programmes de développement.

Extrait du discours du Trône du 30 juillet 2004 de Sa Majesté le Roi Mohammed VI

 

« Avec une égale détermination, Nous tenons à ce que le Continent africain demeure au cœur de notre politique étrangère, veillant à renforcer nos relations avec l’ensemble des pays africains frères, notamment avec les moins avancés d’entre eux, à faire aboutir l’initiative du NEPAD, et à participer aux opérations onusiennes pour le maintien de la Paix et la préservation de la sécurité et de la stabilité dans la région du Sahel et à travers tout notre Continent africain ».

 

Extrait du discours du 6 novembre 2016 à Dakar, l’occasion du 41eme anniversaire de la Marche Verte de Sa Majesté le Roi Mohammed VI

 

« Ce discours, prononcé à partir de cette terre accueillante, traduit tout l’intérêt que nous portons à notre continent. La politique africaine du Maroc ne se limitera pas à l’Afrique occidentale et centrale. Nous veillerons plutôt à ce qu’elle ait une portée continentale, et qu’elle englobe toutes les régions de l’Afrique. C’est dans ce cadre que Nous avons effectué des visites au Rwanda et en Tanzanie, malgré le fait que les relations avec les Etats d’Afrique de l’Est n’étaient pas suffisantes, non pas par négligence ou par omission, mais pour des raisons objectives comme la langue, l’éloignement géographique et les différences de patrimoine historique. Animé d’une volonté partagée avec les directions fortes de ces Etats, nous avons décidé d’imprimer une nouvelle dynamique aux relations économiques et politiques entre nos pays, compte tenu du poids politique que représente cette région et des potentialités économiques et des atouts stratégiques dont elle dispose »

 

Conscient de l’enracinement profond de son appartenance africaine, le Maroc s’est engagé, depuis son indépendance, dans la voie du raffermissement de ses relations historiques, avec les pays africains. La politique étrangère marocaine fut marquée, dès le départ, par l’appui résolu et solidaire du Maroc à la lutte de libération des pays africains du joug colonial et par la consolidation de l’unité africaine qui s’est particulièrement illustrée par la création de l’Organisation de l’Unité Africaine dont le Maroc figure parmi les fondateurs.

 

L’action diplomatique marocaine s’est assignée comme objectif stratégique de hisser la coopération avec les pays africains au niveau d’un véritable partenariat agissant et solidaire. C’est dans cette perspective que les multiples Visites Royales effectuées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, depuis son intronisation, à de nombreux pays africains, ont créé une nouvelle dynamique dans les relations avec ces pays frères et ont donné une forte impulsion à la coopération sud-sud du Maroc avec son espace africain.

Ces visites Royales ont ponctué une série d’accords de coopération dans les domaines du développement économique, technique, social, culturel et humain tels que la lutte contre la pauvreté et les maladies, l’agriculture et l’agro-alimentaire, les pêches, l’éducation et la formation, la gestion de l’eau et l’irrigation, les infrastructures de base et l’aménagement urbain, les technologies de l’information, et la gestion financière et les banques.

C’est à partir des années 1970 que des commissions mixtes ont été créées pour organiser et gérer la coopération bilatérale dans l’ensemble des domaines concernés par les accords, les conventions et les protocoles. Afin d’insuffler une nouvelle dynamique à la coopération, le Maroc et les pays africains ont opté pour la création et la réactivation des commissions mixtes pour consolider la base juridique Ces commissions créent le climat favorable pour des consultations bilatérales périodiques, l’augmentation des échanges commerciaux et d’investissement, le renforcement de la coopération et l’échange d’expériences dans les domaines techniques, culturels, sociaux et humains.

 

Entre 1973 et 1987, soixante-trois accords de coopération ont été signés entre le Maroc et 17 pays africains : Côte-d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, Zaïre, Gabon, Nigeria, Guinée, Guinée Equatoriale, Comores, RCA, Togo, Tchad, Mali, Gambie, Cap vert, Liberia et Niger.

 

Ces accords portent sur les domaines culturels, scientifiques et techniques, commerciaux, du transport aérien, du transport maritime, des postes et télécommunications, financiers, de la marine marchande, du tourisme, de l’investissement, de l’agriculture, de la fonction publique, de la santé, des routes et des chemins de fer, de la formation professionnelle et de l’habitat.

 

Depuis 1996, l’accroissement notoire de la création des commissions mixtes a contribué au renforcement des liens de coopération entre le Maroc et son espace africain. Cette coopération est actuellement régie par un cadre juridique comportant quelques 478 Accords, Conventions et Protocoles. Sa mise en œuvre est assurée par des commissions mixtes. Des dispositifs institutionnels, tel l’Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI), sont également mis en place pour donner une forte impulsion à cette coopération.

 

Parallèlement aux actions bilatérales, le Maroc demeure très actif au niveau des organisations régionales africaines, notamment auprès des communautés économiques régionales (CER) avec lesquelles il ambitionne de resserrer les liens pour augmenter et diversifier les échanges commerciaux, techniques et d’investissement et renforcer la coopération avec les ensembles régionaux africains

 

Le Maroc ne cesse de mettre en avant les questions de développement de l’Afrique, en particulier des Pays africains les moins avancés, par l’organisation au Maroc de rencontres sur des questions prioritaires pour l’Afrique.
Par ailleurs, le Maroc ne ménage aucun effort pour défendre les intérêts de l’Afrique auprès des autres pays et groupements régionaux, notamment dans le cadre des dialogues entre l’Afrique et le reste du monde et au sein des organisations internationales. La diplomatie marocaine a toujours œuvré dans le but de placer la question du développement du continent africain au centre des préoccupations de la communauté internationale, notamment au sein des instances de l’ONU et de ses agences spécialisées tel est le cas du lancement de l’initiative intitulée l’alliance africaine pour la migration et le développement, à l’occasion des travaux du dialogue de haut niveau sur la migration organisé par l’OIM le 3 octobre 2013 à new York.

-cette initiative permet au Maroc un positionnement géopolitique stratégique dans la gestion internationale du phénomène migratoire que ça soit dans sa dimension sud-nord ou sud-sud vers une politique universelle basée en priorité sur le respect de la dignité humaine des migrants et le droit au développement des pays du sud et en premier lieux les pays du continent Africain Mayon vulnérable de cette crise migratoire mondiale résultante des fortes bouleversements politiques de ces dernières années.

 

-L’Alliance vise à Renforcer la concertation par la création d’un espace commun de dialogue réunissant Etats, ONG, chercheurs et organisations internationales sous forme de forum d’avant-garde, périodique, ayant pour objectif de débattre et réfléchir ensemble afin d’aboutir à des stratégies intelligentes et concrètes de nature à soulager les communautés expatriées, les protéger des discriminations et conforter leur stabilité et leur intégration dans les sociétés des pays d’accueil.

 

-L’initiative pour une alliance africaine pour l’immigration et le développement vise: la création d’une plate forme de concertation dans la finalité principale et d’outiller le continent africain par un dispositif institutionnelle de gestion partagé et concertée des différentes dimension de la dynamique migratoire basée sur le respect des droits et intérêts des peuples africains et la corrélation constante entre les prérogatives d’une gestion commune des flux migratoires, les politiques d’intégration qui en découlent et les besoins de développement des pays africains.

 

Dans le sillage de l’importance de la coopération avec l’Afrique préconisée par SM le Roi Mohammed VI, le Ministère des marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration, a entamé des relations bilatérales avec les pays du Sud dans le domaine de la gestion des politiques migratoires .En effet, Le Ministère par son expertise et son savoir faire dans la gestion des politiques migratoires, est de plus en plus sollicité par des pays africains et du Sud.

Historique de la migration marocaine en Afrique

 

-Une migration très ancienne qui date du 19 ème siècle: Sénégal et en Côte d’Ivoire avec quelques exceptions les autres pays subsahariens,

 

-La nouvelle vague de migrants marocains est liée essentiellement aux : Mariages mixtes et étudiants,

 

-La première activité est le commerce, fonctionnaires internationaux et hommes d’affaires.

-En fonction de la forte présence des MRE dans un pays de résidence, nos actions visent une préservation des droits des MRE et leur intégration dans ce pays, opération valable aussi pour les étrangers résidant au Maroc : principe de réciprocité

 

-Une demande émanant d’un pays qui souhaite un transfert et échange d’expériences en matière de politiques migratoires dans le cadre de la coopération Sud -Sud ou triangulaire.

 

Le Ministère par son expertise et son savoir faire dans la gestion des politiques migratoires, est de plus en plus sollicité par des pays africains et du Sud, amis et frères du Maroc. A cet effet, plusieurs accords (5) de coopération dans le domaine de la gestion des politiques migratoires ont été signés et en cours de mise en œuvre, d’autres (7) en attente de signature.

 

Les conventions finalisées en attente de signature :

– Soudan
– Côte d’ivoire
– Tunisie
– Égypte
– Sénégal

Rencontres de Mr le Ministre avec les responsables des pays partenaires

Monsieur le Ministre a accueilli plusieurs Ministres et responsables des pays partenaires désirant renforcer leur coopération avec notre pays, parmi eux :

 

  • 04- 01- 2018 : Rencontre avec Madame la Ministre Pia KJAERSGAARD, cheffe du parlement su Royaume du Danemark ;
  • 12-01-2018 : Rencontre avec Monsieur Jose Ignacio Landaluce Calleja,Maire d’Algesiras et chef de la commission des affaires étrangères ausénat espagnol ;
  • 28-02-2018 : Rencontre avec Madame Erika FERRERE, Ambassadeur du Royaume de la Suède ;
  • 28-02-2018 : Rencontre avec Madame Désirée BONIS, Ambassadeur du Royaume des pays bas ;
  • 19 – 03 – 2018 : Rencontre avec Monsieur Tim COLE, Emissaire du Royaume Uni chargé de la migration ;
  • 20-03-2018 : Rencontre avec Monsieur Kai MYKKANEN, Ministre de l’Intérieur de la République de la Finland ;
  • 26 – 03 – 2018 : Rencontre avec Madame Inger STOJBERG, Ministre de la Migration et de l’Intégration du Royaume du Danemark ;
  • 27 – 03 – 2018 : Rencontre avec Monsieur Philippe COURARD, Président du parlement de la Région de la Wallonie-Bruxelles Belges ;
  • 07 – 04 – 2018 : Rencontre avec Monsieur Siegfried Bracke, Président du Parlement du Royaume de la Belgique ;
  • 01 – 06 – 2018 : Rencontre avec Monsieur Jan Peumans, Président du parlement Flamand Belges ;
  • 01 – 10 – 2018 : Rencontre avec Madame María del Consuelo RumíIbáñez, Secrétariat d’État à l’Immigration et à l’Émigration du Royaume de l’Espagne, accompagné par Monsieur l’Ambassadeur et une délégation de haut niveau;

 

En marge de la 11ème édition du Forum Mondial sur la migration et le développement (#GFMD), organisé à Marrakech du 5 au 7 décembre 2018, Monsieur le Ministre a reçu en audience plusieurs Ministres et hauts responsablesd’un certain nombre de pays partenaires. Il s’agit de :

 

    • S.E. Yaya Sangare, Ministre des Maliens de l`Extérieur et de l`Intégration Africaine ;
    • S.E. EbrimaMballow, Ministre de l’Intérieur de la Gambie ;
    • S.E. EssamAwadMetwally, Secrétaire d’Etat chargé des Affaires Soudanaises travaillant à l’étranger ;
    • S.E. Dorcas Makgato, Ministre de la Nationalité, de l’Immigration et des questions de genre de Botswana ;
    • S.E. Nasser bin Thani Al Hamli Ministre des Resources Humaines et de l’Emiratisation ;
    • S.E. Ahmed Hussen , Ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Gouvernement du Canada;
    • S.E. Yousef bin Mohamed Al Othman Fakhroo, Ministre du Développement Administratif, du Travail et des Affaires Sociales du Qatar.

 

Lors de ces audiences, organisées dans le palais des congrès de la Palmeraie, lieu de la conférence, les discussions ont porté sur les défis de gestion des flux migratoires et auxquels font face plusieurs régions du monde à cause de divers problèmes dont économiques, politiques et ceux liés au changement climatique. Tous les ministres ont salué unanimement le rôle pionnier et leader du Royaume du Maroc dans le domaine des Affaires de la Migration sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’assiste. La mise en place d’une politique sur l’immigration et l’asile, humaniste et respectant les droits essentiels des migrants a permis au Maroc de se positionner en tant que pays précurseur et innovant. Ensuite, Mr le Ministre a invité ses homologues au renforcement des relations de coopération et de partenariat entre le Maroc et ses pays respectifs dans un esprit d’échange gagnant – gagnant et de multiplier les visites de part et d’autre dans le but de mutualiser les efforts de tous dans un esprit de responsabilité partagée. Enfin, plusieurs invitations ont été lancées à Mr Benatiq pour effectuer des visites de travail notamment au Mali, Émirats arabes unis, Canada, Qatar et au Soudan.